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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 16:22

  http://www.gossy.fr/wp-content/uploads/2011/04/main-square-festival-2011.jpg?67685

 

A la base, j'y suis allée pour rendre service. Ouais, je sais, ça peut sembler étrange, mais c'est vrai. Le Main Square Festival, je n'y étais jamais allée. Non pas parce que les artistes ne me plaisaient pas, mais plutôt parce que le prix me rebutait totalement. Et puis là, cette année, on me propose de faire partie du Staff. Il faut coacher une équipe, z'ont besoin de moi. Ah, ah... Bon, oké, j'ai dit. Le challenge me plaisait bien, j'étais un peu curieuse de voir l'envers du décor et puis, peut-être, pourquoi pas, assister à quelques concerts ? Parce que bien sûr, qui dit "Staff" dit "Pass"...

 

DSCF8227.JPG

 

Trois jours de folie, lever à 6.00 et couchée à 2.00. Boulot boulot de 7.00 à 14.30 avec une super équipe de jeunes, très sérieux dans leur travail et super sympas et puis après balade ou repos sur le site, ou concert, comme on veut. Certains sont montés sur la scène (le matin avant les concerts), visité les "coulisses", d'autres ont rencontré des artistes en passant, Fils Aîné a filé un sandwich au chanteur de Linkin Park (ce sont de petites choses qui marquent !), moi j'étais impressionnée par la technique, leurs camions immenses et bourrés de matos... Juste devant notre porte :

 

Photo0280.jpg    Photo0281.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Je me rends compte qu'il y a plein de photos que j'aurais dû faire et que je n'ai pas faites... dommage. En voici néanmoins quelques unes.

 

La scène principale. Côté scène et côté coulisses. On dirait le sarcophage de Tchernobyl. C'est... immense. DSCF8114.JPG 

 

DSCF8115.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Green Room DSCF8111-copie-1.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo0282.jpgLes bus des artistes

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 


photo 1

Photo0295Si vous avez regardé le concert de Cold Play dimanche soir ou de Moby samedi soir, en direct sur Direct Star, c'est d'ici que ça partait !

 

 



 

 


 

 

DSCF8183Bruno Mars ou dormir ? Dormiiiiiiiiiir ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis bien sûr, il avait les concerts.

 

J'ai assisté à celui de Yodelice, très sympa !!! Je connaissais à peine. J'ai pourtant été étonnée de voir un Black dans le groupe, je ne me souvenais pas en avoir vu sur les vidéos que j'avais visionnées sur internet. En fait, j'ai mis une demie-heure à me rendre compte que le chanteur était grimé...

yodelice.jpg

 

 

 

 

Le dimanche soir, j'ai assisté au concert de Coldplay.

DSCF8211.JPG

J'aime bien Coldplay, même si je ne suis pas une fan absolue. Je n'étais pas dans la fosse, mais sur le côté à gauche et en toute honnêteté, j'ai été déçue. Bon, je ne suis pas habituée de ce genre de concerts, alors peut-être que leur prestation était normale, j'ai trouvé que ça manquait un peu d'ambiance. J'ai trouvé qu'ils n'étaient pas très communiquants et que leur prestation s'est résumée à jouer leurs morceaux exactement de la même manière qu'ils sont sur le CD. C'est bien, mais c'est huilé à l'extrème. Pas de surprise (à part les ballons et les papillons dans le public), pas de digression musicale, pas de communication avec le public. La preuve de ce que j'avance ? Ma vidéo ci-dessous, le morceau Viva la Vida. On sent que le public en veut ; il veut chanter, il veut s'amuser, il veut que ce morceau génial ne s'arrête jamais. Et pourtant, il s'arrête. A la fin. Brusquement, abruptement. Hop, c'est fini, on éteint, on passe à autre chose. Une tisane et au lit ! C'en est même choquant !

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 Et puis j'ai assisté au concert de Moby. J'aime bien Moby. J'aime beaucoup en fait. Et là, j'ai a-do-ré Moby !! 

 

moby.jpgBon, ok, j'étais dans la fosse, au milieu, avec toute mon équipe de jeunes. C'était la première fois que je faisais un truc pareil, mais je me damnerai pour recommencer. Je veux encore ressentir les basses jusqu'au plus profond de moi, avoir l'impression que mon cœur va s'arrêter dans l'instant, chercher l'air, être éblouie par les lumières, me sentir portée par la foule autour de moi, chanter, danser, tout oublier !! J'ai tourné une magnifique vidéo. Enfin, magnifique à mes yeux parce qu'elle représente exactement ce que j'ai vécu. Malheureusement, le son était tellement puissant que presque rien n'est rentré dans le petit micro de mon appareil. J'en suis encore verte. Il faut pousser le son à fond pour entendre quelque chose (sauf à deux reprises, quand les basses s'arrêtent). Je la mets quand même. Passez-là avec la musique du blog à fond, ça remplacera !

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Bon, je n'arrive pas à m'en remettre... Fatiguée, oui, mais surtout sur mon nuage tellement j'ai passé un super week-end. Vendredi, je vais au concert de Goran Bregovic, j'espère que ça va me remettre d'aplomb !

Qui a dit que le Nord-Pas-de-Calais, c'était sinistré culturellement ?
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Bande son : Moby - raining again
  


 

 


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Published by La Femme des steppes - dans Je fais ma critique...
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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 16:23

 

Cela fait des mois et des mois que je n'ai pas parlé bouquin. En fait, en ce moment, je lis beaucoup, passant d'un livre à l'autre à la chaîne et du coup... je ne me sens pas d'écrire sur ma boulimie. Je vais quand même essayer de me mettre à jour, parce que forcément, je finis par oublier ce que je veux en dire, et aussi parce que Luna m'en a donné envie !

 

Je vais donc commencer par ceux que j'aurai probablement oubliés dans deux ans, à moins que l'un, contre toute attente, ne s'accroche et ne vienne me titiller l'air de rien, comme cela arrive parfois.

 

 

La fille du capitaine - Alexandre Pouchkine 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/0/2/8/9782290340820.jpgBien sûr, après notre voyage à Moscou, nous avons vécu sur notre lancée et essayé de nous tourner un peu vers les écrivains russes. L'Homme des Steppes m'a donc acheté ce petit bouquin, qui, à ce qu'il paraît est l'un des bouquins les plus représentatifs du genre. 

Bien, bien, bien... et bien... c'est pas mal, oui, c'est pas mal. Ca se lit, oui, ça se lit. Histoire d'amour entre un jeune rejeton d'une famille noble envoyé s'endurcir à la guerre et la fille du capitaine (pauvre) qui tient le poste où se situe notre jeune premier. Bataille, guerre, prise de guerre, pillage, courage, sabre au clair, enfin tout est là, on est content. Ah oui, c'est romantique aussi, bien sûr. La fin est une happy end à la guimauve. 

Bon, ce livre bien sûr tient ses promesses. Il correspond bien aux attentes des lecteurs de l'époque ou des fans de maintenant. En ce qui me concerne, j'avoue que j'ai passé l'âge de lire ce genre de livres -fut-il écrit par Pouchkine ou pas-. Le côté tableau héroïque de bataille dans un gros cadre doré, pfff...

 

Le voyage dans le passé - Stephen Sweig 

http://a6.idata.over-blog.com/341x499/1/99/06/95/PHOTOS/voyage-pass-.jpgJ'aime bien Stephen Sweig. Cela fait le troisième que je lis, et j'avoue que j'apprécie énormément ses études tout en finesse des situations diverses. Au départ, souvent une histoire assez banale. Et, peut-on penser, une suite d'histoire et une fin qui le sera tout autant. Et bien pas forcément. Et surtout, Sweig s'attache à décrire tout ce que ressentent ses héros, cela fait comme une toile d'araignée qui, petit à petit, s'enroule autour d'eux, jusqu'à les paralyser et les laisser à merci les uns des autres. 

Ici, Louis et l'épouse de son patron s'aiment. Platoniquement. Tout en sachant qu'un jour... mais ce jour n'arrive pas. Louis est envoyé en Amérique latine, juste avant la guerre, pour développer l'entreprise et est bloqué par le blocus. Des années passent. Louis se marie, devient père. Un jour, il retourne en Europe. Ses sentiments l'étouffent. Il faut qu'il la revoie...

 

Le malentendu - Irène Némirovsky 

http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_300/malen-irene-10.jpgAh... Irène Némirovsky. Quel bonheur que de la lire ! Son écriture fabuleusement riche mais sobre, posée, dissèque avec beaucoup d'acuité les rouages de l'esprit humain. En cela, son écriture ressemble beaucoup à celle de Stefan Sweig, je trouve.  

Ce roman est son premier roman publié, en 1926, alors qu'elle a 23 ans. Histoire d'une relation de couple, là encore adultère (et il paraît que notre époque dépravée ?). Il est pauvre et célibataire, elle est riche et mariée. Bon, j'avoue que je n'ai pas tiré autant de plaisir que d'habitude de cette lecture tant j'avais envie de la baffer, elle, et de le secouer, lui. Je ne me suis pas trop attachée aux héros, contrairement à d'habitude. Mais lecture rapide et pas désagréable.

 

Boomerang - Tatiana de Rosnay 

http://www.livredepoche.com/annonces/bannieres/images/couv-rosnay-boomerang.jpgC'est mon baptême du feu avec cette écrivain. Ce bouquin est l'histoire d'un frère et d'une soeur. Ils passent un week-end tous les deux sur les lieux de leur enfance. Le même hôtel, la même plage, les mêmes souvenirs. Voire... sur le chemin du retour, tout en conduisant, Mélanie se souvient de quelque chose, veut parler, perd le contrôle de son véhicule et se retrouve à l'hôpital, l'esprit emmuré dans un trou noir. 

On est vite happé par le mystère de ce non-dit. Tout comme Antoine, on attend fébrilement que sa soeur retrouve la mémoire. On échaffaude des histoires, on imagine des secrets. Et puis, et puis... et puis, rien ne se passe. La soeur ne se souvient pas, le frère vit une relation torride avec la thanatopractrice de l'hôpital, ça tourne en rond, on se lasse. Juste au moment où j'allais VRAIMENT me lasser, un événement surgit. Ca me touche, bien sûr, puisque cela me renvoit au même événement vécu il y a quelques mois avec Fille Aînée. Mais c'est un hasard, c'est tout. On continue à tourner en rond et finalement, petit à petit, le mystère se dévoile. "Tout ça pour CA ??". Pffff.... Soit je suis blasée. Soit l'auteur a raté son coup.  

Les nanas de la bibliothèque tournante, en bonnes cathos tradis qu'elles sont, se braquent sur l'essence même du mystère -ce qui n'est pas mon cas- et ne me sont donc d'aucun secours pour répondre aux deux questions précédentes.

 

L'ombre du soleil - Christelle Maurin

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/9/6/7/9782213615769.jpgPrix des orfèvre en 2006, comme indiqué sur la jaquette. 

Bon petit polar honnête qui se lit assez vite. Une série de meutres dans l'enceinte même du chateau de Versailles, tous plus mystérieux les uns que les autres. Un commissaire, des suspects, des victimes potentielles, une petite entourloupe. 

Pas mal du tout. L'intrigue n'a rien d'original, le traitement de l'enquête non plus, non plus que le dénouement. Voilà.

 

 

 

 

 

L'insomnie des étoiles - Marc Dugain

http://le75020.fr/wp-content/uploads/2010/09/linsomnie-des-etoiles-marc-dugain1.jpgC'est un Dugain. Donc forcément, c'est pas très drôle, hein. C'est gris. Comme la couverture, on a l'impression que tout est gris tout le temps dans ce livre. 

Ce qui est étrange, c'est que j'ai l'impression de ne pas avoir tout compris au livre, quelques semaines après. Enfin si, j'ai compris, mais je ne suis pas sûre de saisir toute la portée de ce qu'il y a dedans. L'ennuyeux, avec le recul historique, c'est qu'il y a des tas de choses qu'on sait déjà. C'est comme avec E=MC², quand on pense à tout le mal qu'Einstein a eu pour trouver cette formule ! Il n'avait qu'à demander aux écoliers du 21ème siècle : ils la connaissent tous !

 

Mais je m'égare.

 

Oui, disais-je, on pense être tellement au fait de toutes les atrocités que les nazis ont commises que finalement, une révélation de plus sur une horreur ne surprend pas. Quelque part, je pense que je le savais déjà ou que j'en avais entendu parler... ou pas. 

J'ai trouvé un peu malvenu le mélange entre l'histoire de l'héroïne et la dénonciation de ce fait historique. Mal amené, mal ficelé, je ne sais pas... 

Arriverai-je un jour à me détacher de La chambre des officiers et à apprécier un autre livre de Marc Dugain ? -"En bas les nuages", même pas terminé...

 

Maria - Pierre Pelot

http://leblogcultura.com/wp-content/uploads/2011/01/Maria-Pierre-Pelot.jpgCet écrivain, c'est plutôt l'Homme des Steppes qui le lit, mais vu que c'est au sein de mon cercle que le bouquin m'a été confié, je me suis lancée. 

Maria est institutrice pendant la 2ème guerre mondiale, dans les Vosges. Un jour, des gens du village viennent la chercher à l'école, l'emmènent dans la montagne, et la torturent afin qu'elle révèle où se trouve son mari. Son mari, enfui, que l'on accuse d'avoir dénoncé le maquis et causé l'exécution d'une soixantaine de gars du pays. Maria ne dit rien... De cette nuit d'horreur lui naîtra un fils. Et... et je ne vais pas vous raconter l'histoire. Parallèlement, de nos jours, on suit les pas d'un homme jeune qui, comme en pélerinage, se dirige vers une vieille dame, une vieille dame conteuse à la radio.

  Bon, j'ai commencé à m'ennuyer mortellement quand on passe du roman aux "anecdotes historiques", retranscrites en entier, que la mamie raconte à la radio. C'est tout à fait passionnant pour qui est féru d'histoire du coin -comme l'Homme des Steppes qui se régalera-, mais moi j'avoue que cela ne m'enchante pas plus que ça. Des histoires de duchés, de territoires, de barons qui se font la guerre, instituent des lois iniques et tout le tintouin, c'est partout la même chose, dans toutes les provinces, ça fait des siècles que je l'entends, cela ne m'intéresse pas. 

Quant à la fin...  J'ai dû relire deux fois la dernière page pour être sûre que j'avais bien compris. Cela aurait pu être développé, travaillé, amené, suggéré dans le livre, mais non. Rien. Alors du coup, elle arrive comme un cheveu sur la soupe, comme de juste... et c'est dommage.

 

 

Le procès de la momie - Christian Jacq

http://www.decitre.fr/gi/88/9782845633988FS.gifJ'aime bien Christian Jacq. Ses romans fleuves sur l'Egypte ancienne et la vie à l'époque des pharaons m'ont bercée agréablement il y a quelques années. C'est donc sans méfiance que je me suis attaquée au roman de la momie. Gros bouquin, mais bon, Christian Jacq, ce sont toujours des gros bouquins et j'apprécie. Inconsciemment, je me souviens aussi du livre de Théophile Gauthier, le Roman de la momie et me rappelle que j'avais bien aimé sa lecture.

  Oui, ben... j'aurais mieux fait de relire Théophile Gauthier ou alors la série des Ramsès... 

Parce que là, non, franchement... intérêt extrèmement limité. Dans le Londres du 19ème siècle, un archéologue passionné mais amateur cherche à tout prix à être reconnu par les spécialistes et les musées. Pourvoyeur d'objets égyptiens, il dispose d'une momie qu'il va débandeletter, lors d'une séance frisson pour happy few. Mais la momie disparaît et les assassinats commencent... 

Ca se traîne, ça se traîne. Et puis il y a des répétitions, on n'avance pas à petit pas, on piétine et on recule. Les personnages sont caricaturaux et tournent en rond. Pour finir, la résolution de l'énigme arrive comme un cheveu sur la soupe, et la grande révélation du mystère de la momie, et bien... je ne m'en souviens même plus ! Oups.

 

Le dit de Tian-yi -François Cheng

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/2/1/0/9782253151012.jpgAh. Un livre chinois. Encore un livre chinois. Histoire chinoise, trio chinois, écriture chinoise. 

Histoire ? Bien entendu, cela se passe lors de la révolution culturelle. 

Trio ? Deux jeunes hommes, une jeune femme, cela rappelle furieusement Balzac et la petite tailleuse chinoise. 

Ecriture ? Du chinois. Bien compact, bien précis, bien serré. Qui a dit "indigeste" ?Non, pas tout à fait indigeste. François Cheng écrit merveilleusement bien. 

Alors, si vous aimez les voyages à pied dans la campagne chinoise, les potentats locaux abusifs, le tourbillon de l'Histoire qui emporte nos pauvres personnages, la description des camps pour intellectuels de cette magnifique époque, ne vous génez pas, allez-y. Lisez-le. 

Dans le genre, c'est un bon livre. Mais pourquoi m'y suis-je plongée ? Il faut que je me fasse prêter d'autres livres de François Cheng.

 

Allons voir plus loin, veux-tu ? - Annie Duperey

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR_EELmC8jh0QNd-gjfnuGR33wWMOslzTKHhFmcbFsB6Yy1MRTz&t=1Ah, Annie Duperey écrit aussi ? Ah ? Que dis-tu, Christian, tu me conseilles de la lire ? Bon, d'accord. Euh non, pas le livre sur sa vie, je sais ce qui lui est arrivé et je n'ai pas envie de la lire sur ce sujet. Ah mais si, je l'aime bien, cette femme ; plus que la moyenne, même, si, je t'assure. Euh non merci, un livre sur les chats, non, ça ne me passionnera sûrement pas. Alors, çui-là, c'est quoi ? Bon, ok, file. 

Autant le dire tout de suite, je ne sais pas pourquoi je n'étais pas fana. Ben oui, comme tout le monde, j'ai tendance à mettre les gens dans des boîtes et bien entendu, Annie Duperay, actrice de fictions légères pour la télévision -c'est ainsi que je la voyais-, sa littérature ne peut être qu'à l'avenant.

 

Et bien, prends ça dans ta face !!!! T'as tout faux !

 

Ce bouquin est séparé en 5 parties. Christine, Paul, Solange et Luc, quatre destins à un moment donné de leur vie. Furtivement, ils se croisent, mais sans le savoir. Chacun sa partie, chacun son genre, tous admirablement mis en scène par l'auteur. Oui, admirablement, car elle écrit vraiment très bien. Le jardin pour Christine, léger, coloré et joyeux. Pour Paul, "ces gens-là", comme dans Brel. Sombres, obtus, crétins et terriens. Solange, la gentille jeune femme comme on en connaît tellement, flottant entre ses rêves roses et la réalité. Et puis Luc, victime d'une violence terrible. Une violence cachée sous l'amour. 

Quel dommage qu'il y ait une 5ème partie ! Oui, quel dommage. L'éditeur de Annie Duperey doit l'aimer beaucoup, parce que je ne vois pas d'autre raison qui expliquerait pourquoi il ne lui pas tout simplement demandé de jeter cette 5ème partie au feu. Dans cette partie, les personnages se rencontrent vraiment. Même pour certains, ils vivent ensemble. Et alors là... aucun, aucun, aucun intérêt. Tout à coup, tout devient plat, terne, fade. Ce qui s'y passe, on s'en fout royalement. Que nos personnages si forts auparavant soient devenus ces gens comme tout le monde, avec la même vie que nous ou notre voisin, ben merde alors !

 

 

Muriel Barbery - l'élégance du hérisson

http://www.1001-livres.fr/theme/image/cover/l-elegance-du-herisson.jpgJe savais bien qu'un jour il me tomberait entre les mains. Oui, j'ai une propension un peu snob à ne pas me précipiter sur les livres que tout le monde lit. Sauf si on me les prête. Il était temps que je le lise, celui-là. Je l'ai même réclamé, pour être honnête. 

Je suis tombée de haut. Heureusement, cela ne m'a pas fait aussi mal que si j'étais tombée dans l'escalier, avec seau, balai, serpillière, traitement que j'aurais volontiers appliqué à note "héroïne".

 

Franchement, j'ai dû me forcer pour le lire jusqu'au bout.

  Je n'ai pas du tout aimé ce bouquin bourré de clichés. Clichés sur les immeubles bourgeois, clichés sur les bourgeois, clichés sur les enfants de bourgeois, clichés sur les clichés que les bourgeois ont de leur concierge et de son chat. Lourd. Pesant. Pénible.

Je crois que ce qui m'a le plus agacée, c'est le cliché abruti du Monsieur Japonais. Kakuro Ozu. Oui, c'est le fantasme TOTAL de la parisienne. Un vieux monsieur Japonais, riche, féru d'histoire, de littérature, de musique, de patrimoine FRANCAIS, Madâme !! Et qui habite les beaux quartiers. Et qui se pâme devant Paris. Il est zen, il est contemporain, il est tout.

 

Je crois que j'ai touché le fond, avec celui-là...

 

Alice Ferney - Passé sous silence

http://www.grazia.fr/storage/images/media/images/in-the-city/culture/la-rentree-litteraire-au-feminin/passe-sous-silence-d-alice-ferney/1107488-1-fre-FR/Passe-sous-silence-d-Alice-Ferney_portrait_gallery.jpeL'attentat de l'Obervatoire. Cela vous dit quelque chose ? Et bien ça ne parle pas de ça.  L'attentat du Petit-Clamart ? Oui, vous y êtes. Le 22 aout 1962, un commando tente d'assassiner le Général de Gaulle et son épouse. 

Alice Ferney se place dans la tête de Paul Donadieu (personnage fictif), celui qui conduira le commando. Personnage fictif, mais tellement réel. Officier, vieille France, conservateur, catho, gnagnagnagna... n'en jetez plus. Au bout de trois chapitres, j'avais déjà ma dose. Les grands discours sur la Frânce, la Pâtrie, la Chôse militaire, l'Hônneur, tout ça. Ces discours là, je les ai déjà entendus, dans ma propre vie. Je les entendrais en permanence si je ne fuyais pas les gens qui les tiennent en pontifiant et en se croyant les seuls patriotes dignes de confiance de notre beau pays. Je ne pense pas comme eux, je sais qu'à l'époque où se déroule le récit, il était courant de tenir ce genre de discours, mais je ne peux m'empêcher d'être agacée.

 

Donc, je l'avoue sans honte, j'ai commencé ce bouquin mais je ne l'ai pas fini. Il en faut, parfois, non ?

 

 

 

Ici se termine ma petite liste de livres à propos desquels j'estime qu'il n'y a pas de quoi s'en taper le cul par terre jusqu'à la syncope. Ca, c'est fait. Si vous avez de la curiosité, vous pouvez vous rendre tout en fin de page pour voir ceux qui auront le droit à un traitement plus favorable... bientôt j'espère !

 


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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 22:31


Je suis une fan d'anticipation, comme certains le savent déjà. Pas la fantaisy, hein, mais la science-fiction. Et donc... je ne pouvais rater l'expo qui se tient en ce moment à la Cité des Science de La Villette, intitulée "Science et Fiction".

http://www.terre.tv/blog/wp-content/uploads/2010/09/expo-Science-et-fiction-182x300.jpg
Que dire ? Un bonheur de fan !!  J'y suis restée presque trois heures, et encore, j'ai dû me presser pour reprendre mon train. Mais ceci dit, même pour les non-initiés, l'expo est tout à fait intéressante, pour peu qu'on s'intéresse un minimum à cet univers. Et autant le dire tout de suite, elle est très adaptée aux enfants.

Une multitude d'objets dont beaucoup sont des originaux qui ont vraiment servi à tourner les films :



- scaphandres,
- maquettes,
- vêtements,
- accessoires,http://i74.servimg.com/u/f74/15/84/29/30/diapos10.jpg


- VRAIS robots !

Je ne vous explique pas le choc de me trouver en face de
6PEO,
R2D2,
Terminator,
Robbie
et surtout... surtout...
en face de Sonny,
le robot d'I Robot... http://i74.servimg.com/u/f74/15/84/29/30/diapos11.jpg

- un VIPEEEEEEEEEEEER !
Oui, un vrai, directement issu de la série Battlestar Galactica 


J'ai cru défaillir quand je me suis trouvée face à son nez !
http://i74.servimg.com/u/f74/15/84/29/30/diapos12.jpg
De nombreux extraits de films,
 beaucoup de livres, dont des manuscrits originaux des auteurs,
avec dessins de leurs personnages, des planètes, etc.,
des affiches de film,
des comics des années 60,
des dessins originaux de scripts de Star Wars !!

http://i74.servimg.com/u/f74/15/84/29/30/diapos13.jpghttp://i74.servimg.com/u/f74/15/84/29/30/diapos17.jpg


Des vidéos de vulgarisation scientifiques sur les sujets phares de la SF
(les fusées, les combinaisons spatiales,
le clonage, la vitesse de la lumière, l'espace temps...).

http://i74.servimg.com/u/f74/15/84/29/30/diapos15.jpg


Bon, ok, je suis FAN ABSOLUE, mais vraiment, une expo sympa à faire avec les enfants, s'ils aiment ce genre de trucs.

Attention, cependant, presque rien concernant Star Wars : une expo a eu lieu l'année dernière (?) sur le sujet, donc ils ont privilégié d'autres pistes !

 

 

Bande son : Star Wars, of course !!!

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 20:53

 

Je ne l’avais pas acheté.

 

http://www.points2vue.fr/wp-content/uploads/2010/04/pancol-ecureuils-lundi.jpg

L’excuse officielle étant qu’ayant déjà les deux premiers tomes en Poche,


je n’allais pas acheter ce gros pavé


qui déparerait la trilogie dans ma bibliothèque

 

(où je n’ai plus de place, d’ailleurs).


Oups, pourquoi j’ai barré ça, moi ? Ah oui… euh… en gros, mon avis, c’est : que vient faire ce bouquin à la suite des « yeux jaunes des crocodiles » et de « la valse lente des tortues » ? Oui, que vient faire ici cet énorme amas de 853 pages, peu pratique, lourdingue et inutile ? Une fois le choc du début passé, je me suis fait une réflexion certes peu charitable mais qui résume tout à fait mon sentiment : elle a changé de nègre, ou quoi ?

 

Alors que les deux premiers tomes bénéficiaient d’un style alerte, enjoué, fin, jamais pesant ni lourdingue, celui-là est tout le contraire. Fautes de français, fautes de grammaires, fautes de frappes,  tournures de phrases hyper convenues –on dirait une gamine de 16 ans qui essayerait d’écrire un premier bouquin-. Lorsque je lis un texte et que je me dis « oh ! pourquoi avoir écrit ça, ça sonne moche, elle aurait dû écrire tel truc », une fois ça passe, au bout de plusieurs fois, je me rebelle.

 

Et l'histoire, euh, quelle histoire ? Avec ce genre de bouquins (comme avec Anna Gavalda aussi, par exemple), on se demande pourquoi on a pris tant de plaisir à lire un livre qui finalement ne raconte que la vie ordinaire de gens pas plus extraordinaires que ceux qui peuplent notre quotidien. L’alchimie de la plume de l’écrivain, sans aucun doute. Car lorsque la formule chimique ne prend pas, le livre devient ennuyeux à mourir. Les atermoiements des personnages arrivent à nous gaver ferme. On finit même par les détester de ne pas savoir ce qu’ils veulent alors que tout est évident, et aux yeux de tous. Lorsqu’on termine –enfin- le livre, c’est pour réaliser que chacun des personnages a finalement suivi le chemin qui s’ouvrait à lui au début du livre. Hortense va devenir une star de la mode et se rend compte qu’elle aime Gary. Gary intègre la plus prestigieuse école de musique de New-York. Shirley tombe amoureuse et coupe le cordon avec son fils. Joséphine écrit un deuxième livre et accepte de reconnaître qu’elle aime Philippe, Jocelyne et Marcel s’aiment toujours, même s’ils sont flanqués d’un rejeton improbable, Henriette se fait lourder… bref… il était temps que cela arrive, car franchement, tout ça, pour CA !!! Pffff…  perte de temps, perte de temps que ce bouquin !

 

Je passe sur les MEGA clichés… enfin, non, un quand même. Lorsqu’Hortense se balade à Paris pour photographier des immeubles et que Gary s’ennuie, que fait Gary ? Il avise un petit troquet sympa, se met dans un coin avec un café et bouquin ? Que nenni, voyons ! Gary va (dans le texte), chez Mariage (les thés), chez Hédiard (l’épicerie fine), salle Pleyel, chez Ladurée (les macarons), à la Boutique du Chocolat… Tout ça dans le même paragraphe (si, si !) j’espère que ces maisons ont grassement payé la pub qui leur a été faite ; après tout, c’est « Pâââris, non ? ».


Et la cerise sur le gâteau, c’est  quand même le côté « hot » du bouquin. Quelle mouche l’a piquée, Katherine Pancol ? Pourquoi cette débauche de descriptions salaces ? La copulation sauvage sous l’escalier du Royal Albert Hall, le dépucelage dans la cave, les fantasmes de l’autre tâchon, la nuit torride des deux amoureux , les espoirs  de la pucelle cinquantenaire (la pauvre, elle n’a pas été épargnée… c’en est presque gênant), … y a de quoi faire, c’est moi qui vous le dis ! Tellement qu’il est hors de question que je refile le brûlot à Fille Aînée, alors qu’elle s’en délectait d’avance, ayant dévoré les deux premiers tomes !! Il y a des limites…


J’ai mis une vingtaine de jours à le lire… en pure perte !


 

Suis pas chienne quand même. Une critique positive, là => Chez Djule


 

Bande son - Ennui - Clouseaux

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 19:40

 

Bon, je croyais que j'aurais le temps de reprendre un rythme pépère, cette semaine, ben... c'est raté !

 

En attendant, je vous gratifie donc de mon récit de voyage à Moscou. C'est d'usage, non ?

 

Heureusement, nous sommes arrivés juste à la fin de la période "fumées". Nous en avons eu juste le premier jour. Bien que ce soit vraiment la fin, l'impression était assez saisissante. D'ailleurs, 10 jours auparavant, ma belle-soeur était revenue en France avec ses enfants tellement c'était insoutenable.

Je vous mets donc ici quelques photos de notre périple. Une photo étant parfois plus parlante que... la parlotte. 

Je vais commencer par la fin, en fait. La veille de notre départ, notre belle-soeur nous a dit "on va boire un verre". Bon, ok. Elle nous a emmenés au Ritz. Le Ritz se trouve juste près de la Place Rouge et le bar est... en terrasse. Je ne vous raconte pas l'effet ! Incroyable ! J'ai rarement eu la chance d'avoir une telle vue. C'était fantastique !!!

http://i109.photobucket.com/albums/n80/Colchide/Moscou/ritz/IphoneEric078.jpg   http://i109.photobucket.com/albums/n80/Colchide/Moscou/ritz/IphoneEric075.jpg

 

http://i109.photobucket.com/albums/n80/Colchide/Moscou/ritz/IphoneEric074.jpg   http://i109.photobucket.com/albums/n80/Colchide/Moscou/ritz/IphoneEric073.jpg

 


Voici maintenant la fameuse Place Rouge. Bien moins grande qu'on se l'imagine, surtout lorsqu'on voit les défilés militaires et ces colonnes de chars les unes à côté des autres !

La fabuleuse Eglise Saint Basile. Une merveille, un bijou, que dire... Et à l'intérieur, elle est splendide aussi : on dirait une ruche, constituée de petites alvéoles (chapelles) reliées entre elles par une galerie extérieure.




 



 

 

 

Les murs du Kremlin :




 

Le "Goum". Ancien magasin d'Etat reconverti en galerie marchande uniquement de marques :   

De nuit :
 






 
De jour :   


A l'intérieur :




 

Le Métro

Le métro de Moscou est mondialement connu pour être extraordinaire. Je confirme. Il l'est.

Certes, toutes les stations ne sont pas aussi richement décorées que celles du centre ville, mais il est à noter quand même quelques points : ça ne pue pas. C'est très propre. Il n'y a pas de pub. Il n'y a pas de tags.

La station de métro Arbatskaïa





Quelques photos de station. Notez la profondeur de l'escalier roulant : c'est impressionnant !










Ici des bronzes très... soviétiques. Mais moi, j'adore ce côté
"jeune, fort, beau et plein d'avenir".










Des mosaïques. Toutes à la gloire du petit père des peuples, de la beauté du communisme qui rend les gens heureux. On y croirait presque, mais quel décalage avec la réalité !!! pale















 
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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 19:36

Les bâtiments soviétiques

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la ville de Moscou n'est pas uniquement un ensemble architectural très soviétique (carré, gris, monumental). Brûlée en 1812 par les Russes afin d'empêcher Napoléon de pouvoir la prendre, Moscou fut ensuite reconstruite. Les bâtiments datent donc principalement du 19ème siècle. Ils sont classiques ou un peu rococo, souvent peints dans des couleurs acidulées, repeints très souvent (dorénavant) et assez agréables à l'oeil.

Les principales curiosités architecturales soviétiques résident dans les 7 tours. 7 tours monumentales, toutes différentes, construites pour célébrer le 800 anniversaire de Moscou. Une 8ème était prévue mais ne fut jamais édifiée. Elles se situent en un cercle et où que l'on se trouve, on en voit toujours une. Elles sont énormes, je suppose qu'à l'époque soviétique, leur présence devait être oppressante. Elles sont maintenant un hôtel, une université, un ministère, des appartements.   





La fameuse place Loubianka avec ce bâtiment, siège du KGB. Brrr....





Cette énorme statue : la kolkhozienne (paysanne) et l'ouvrier. Typique de l'art de propagande, elle est extraordinairement puissante.





Une gare, des immeubles, le monument de la conquête spatiale (tout en haut, c'est une fusée)




 

 

Les églises

Moscou regorge d'églises. C'est étrange, on s'imagine plutôt que les églises ont été détruites sous l'ère communiste et bien non. Enfin, pas toutes. En tout cas, il y en a partout. Des grandes, des toutes petites, et toujours avec leurs bulbes dorés ou peints. C'est très mignon.

Je n'ai pas pris de photos de l'intérieur, et pourtant ce n'est pas l'envie qui me manquait. L'Homme des Steppes et moi sommes des fous d'icônes et là, je dois dire que nous avons été émerveillés. Mais rien que l'extérieur vaut le coup.

Celle-ci, Christ Saint Sauveur, a une histoire particulière. Construite pour remercier de la victoire sur Napoléon, elle fut détruite par Staline, et reconstruite à l'identique dans les années 1990 !!!






Monastère de Novodevichi, dans Moscou :







Sergueïposad, le "Vatican" de l'Eglise orthodoxe, à une heure de voiture de Moscou :












Dans le Kremlin même : affraid





Dans Moscou :





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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 19:34

Armée...

Je vous fais grâce des photos qu'a prises l'Homme des Steppes. Pendant qu'il était aux musées de l'Armée Rouge, de la guerre, etc., moi j'allais à la pâtisserie et au parc avec ma belle-soeur et mes neveux.

Je vous mets quand même quelques photos, notamment de la relève de la garde devant la flamme. C'est impressionnant, leur marche au pas de l'oie !!!

 












 

 

 

Le cabinet des curiosités

Il y a toujours des trucs que l'on trouve bizarre quand on voyage. Petit melting pot.

Sachez que j'aurais bien aimé photographier les pieds des Moscovites car vraiment, je n'ai JAMAIS vu autant de femmes en talons aiguilles que là-bas. Impressionnant !!! Ca ne m'étonne plus que nombre de mannequins viennent de là-bas ! Pas vraiment classes, mais... terriblement efficaces, leurs tenues !

Ca, c'est l'allée des mariés. Juste à côté des chars dont on voit la photo un peu plus haut. Les mariés viennent se prendre en photo ici, ça porte bonheur !





La fameuse Agence Tass, équivalent de l'AFP, qui se situe juste de l'autre côté de la rue de là où nous logions.





Les Lada. Oui, ça roule toujours !! Et en grand nombre !!
Mais à côté de ça, il y a un nombre incalculable de voitures de luxe, même des marques qu'on n'a jamais vu en France, comme la gamme LUXE de Chevrolet. Je vous laisse imaginer. Pas pris de photos, parce que j'avais PEUR en fait...

Je n'ai réussi à choper qu'une limousine, mais en tant normal ça pululle. Soirée russe typique pour un enterrement de vie de jeune fille ou dire au revoir : balade en limousine en buvant du champagne. On s'arrête dans tous les endroits typiques de Moscou. Photos posées. Puis aller boire un verre (au Ritz de préférence) puis dîner, puis sortir en boîte. Ma belle soeur a testé, elle a trouvé ça top !






Là.... cherchez la plaque d'immatriculation





Si vous ne voulez pas aller au resto (trop cher, pas le temps), trouvez une "cantine" -je dis "trouvez", car il faut vraiment connaître : ce n'est pas pour les touristes ! Ces cantines sont publiques, on y mange de la nourriture typique et quotidienne. Idéal pour une immersion totale. Et voyez le pain... divin !





No comment





Très romantique coutume : le cadenas sur lequel les couples inscrivent leur prénom et attachent aux ponts près des églises, des monastères. Je ne sais pas ce qu'ils font de la clef... probablement, ils la jettent dans le cours d'eau ? Quand ils repeignent les grilles, ils repeignent les cadenas avec.









Sculptures.
Les canards ont été offerts par les enfants d'Amérique pour les enfants de Russie.






Publicités à même le trottoir.







Supermarché................................. si !!!



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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 19:32


Pour terminer (parce qu'il faut bien s'arrêter un jour !), quelques souvenirs que nous avons rapportés. Le magnet de Poutine, il y a écrit "je te vois, tu ne travailles pas !!!". C'est pour Fils Aîné, on a trouvé que ça lui allait bien. Peut-être que la méthode Poutine, ça va l'inciter à bosser









 

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 21:45



Qui m'a dit l'autre jour qu'en ce moment, tout ce que je lisais me déplaisait ? Je me suis dit que ce n'était qu'un hasard, vraiment un hasard. Mais finalement, les trois derniers livres que j'ai lus m'ont déplus tout autant. Je pense qu'il faut que je change de registre, là...


Némésis d'Isaac Asimov

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/5/9/9782266150958.jpg Le livre dormait dans la bibliothèque de Fils Aîné qui me l'a ressorti.

Mince, pour une fois, un Asimov qui m'a barbée !!

Un peu confus au début, puis intéressant quand on a compris de quoi il retourne. Et puis plus rien. Le burplbof total. Presque rien ne se passe, qu'une gamine qu'on a envie de baffer et qui embête tout le monde en voulant aller marcher sur une planète.

Et la fin est bâclée, sans grand intérêt.



Ubik de Philip K. Dick

http://www.airmole-blog.com/blog/public/images/shy/ubik.jpg Il paraît que c'est un livre culte.

Pour une première lecture de cet auteur, c'est un flop.

Il faut s'accrocher au début pour rentrer dans cet univers inconnu, composé de portes qui parlent (et réclament du fric), de gens en semi-vie dans des caissons qui communiquent avec les vivants, de médiums et autres adeptes de la pré-connaissance.

Difficile de cerner de quoi il retourne. Un point d'orgue et puis après.... tout part en peau de saucisse. On n'y comprend rien, on se débat pour savoir dans quel monde on est, on se perd, on se noie.

La fin aide à comprendre ce qui s'est passé, mais c'est trop tard, on s'est ennuyé pendant plusieurs soirées.



L'oracle della Luna de Frédéric Lenoir

http://www.jgaboriau.fr/htdocs/images/livres/L-oracle-della-luna.jpg Vous aimez Benzoni ? Vous aimerez ce bouquin.

Vous aimez les héros pauvres, incultes et nés dans le trou du c*l du monde à qui finalement tout réussit ? Vous aimerez ce héros.

Vous aimez les femmes tellement belles qu'elles ressemblent à des madones, et qui s'éprennent du miséreux précédent ? Vous aimerez les femmes qui jalonnent ce livre.

Vous aimez les bouquins qui mèlent les philosophies, les religions, l'occidentalisme et l'orientalisme tour à tour, et qui essayent de faire croire que vous êtes quelqu'un de vachement cultivé parce que vous comprenez tout ? Ce bouquin est fait pour vous.

Vous aimez les histoires peu crédibles, les rencontres avec des gens extraordinaires que personne (sauf le Pape, peut-être) ne peut faire en une vie ? Précipitez-vous !


C'est lassant, très lassant.


Un TRES BEAU passage, cependant.

Un passage qui m'a frappée, marquée et auquel je pense très souvent...Il a une orientation religieuse, mais même si on ne croit pas, même si on élimine l'intercession de Dieu, je trouve que ce texte est juste. Combien de fois avons-nous pensé à quelqu'un que nous ne connaissons pas, envoyé des pensées envers des personnes inconnues, parce qu'on se sent solidaire de leur souffrance ?

« La communion des saints, continua le vieux maître, cela signifie que tous les humains sont reliés entre eux par un destin commun et que des fils invisibles nous relient les uns aux autres. Nos prières peuvent aider des personnes que nous n’avons peut-être jamais rencontrées et nous-mêmes pouvons être aidés par la prière de personnes qui ne nous connaissent pas. Car si tous les humains sont reliés par un destin solidaire, Dieu se plaît aussi à mettre en relation de manière plus étroite non seulement sur terre, mais dans le monde invisible, des êtres qui ont quelque point commun en leur âme ou leur caractère. Au-delà de notre propre famille de chair et de sang, nous appartenons à des familles spirituelles, des familles d’âmes si tu préfères. (…) Mais il arrive aussi que nos prières adressées à Dieu touchent des personnes que nous ne connaissons pas et que nous ne connaîtrons jamais, qui font partie de la famille spirituelle à laquelle nous appartenons. Ce n’est qu’à la Résurrection finale, à la fin des temps, que nous nous découvrirons tous ».


 

Bande-son : Quatrième de couverture - Vincent Delerm

 



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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 22:46


Je viens de lire deux bouquins inintéressants. Voilà, c'est dit. Ce sont deux bouquins de la bibliothèque tournante.


Le premier, "l'inaperçu" de Sylvie Germain .



http://www.images-chapitre.com/ima2/original/527/12165527_4216603.jpgPour vous dire, lorsque j'ai dit à la propriétaire du bouquin que j'étais en train de lire un de ses bouquins, elle ne se souvenait même pas qu'il lui appartenait.


Cela suffirait presque comme commentaire...


C'est bien dommage que ce livre passe si... inaperçu , car l'auteur a vraiment un très bon style d'écriture. Très imagé, sortant de l'ordinaire.


Mais l'histoire, même si elle commence bien, part dans tous les sens au bout de quelques chapitres. On ne sait pas où on va et le pire, on a l'impression que l'auteur elle-même ne le sait pas non plus. Je l'ai terminé hier, j'ai déjà oublié comment il finit.


Un petit résumé quand même :


Les Bérynx : une famille ordinaire, avec son patriarche autoritaire, ses mères affairées, ses enfants fragiles, ses secrets non partagés et son lot de drames. Et il y a Pierre, qui vient de se greffer sur cette famille comme une sorte d'ange gardien dont on ignore presque tout, homme à tout faire, mais aussi à tout défaire. Jusqu'au jour où il disparaît sans laisser d'autres traces que les brèches qu'il a ouvertes en chacun.



Le deuxième, "les insomniaques" de Camille de Villeneuve


http://img.over-blog.com/168x224/2/31/35/66/Couv-09/les-insomniaques.jpgLà encore, l'histoire d'une famille.


Nom à particule, châteaux, terres et déshérence. Les générations passent et la Famille se doit de rester droite dans ses bottes, conservant son patrimoine et sa culture.


Quelques fantômes passent... des figures qui ont rompu avec la tradition familiale et qu'on s'efforce de cacher, ou tout au moins de taire.


Quelques représentants de la nouvelle génération cèdent aux sirènes de la rébellion, puis rentrent dans le rang (ou pas).


Là encore, le début, je dirais même la moitié du bouquin se laisse lire facilement, avec de la curiosité même. Puis tout s'enlise. Les petites vies de ces gens finissent par ne plus intéresser. On a l'impression de les observer de loin. On ne sait pas pourquoi ils agissent d'une manière ou d'un autre, l'auteur semble ne pas s'en préoccuper.... et finalement nous non plus.


On se demande quand viendra la fin. On continue à lire pour le principe, sans rien espérer. Et il n'y a rien à espérer, en effet.


Petit résumé "pour le principe" aussi :


En 1946, Jean-André d’Argentières meurt en chutant de cheval. Ses héritiers, André et sa sœur Marguerite, vont devoir réduire leur train de vie et tenter de conserver le château en Anjou et l’hôtel particulier de Paris.
Or, si le monde évolue (guerre d’Indochine, guerre d’Algérie, mai 68, loi IVG, années Sida, crise économique), apparemment il semble couler autour des Argentières sans les toucher.
Comme le dit Marguerite : « Nous ne haïssons pas le monde, ni les gens qui ne nous ressemblent pas. Pire, nous les prenons en pitié de n’être pas comme nous. Nous haïssons le changement. Nous sommes des insomniaques, incapables de sommeil et de repos, car nous attendons de revivre notre passé, nous ne savons rien oublié. »
Comment peut-on se libérer du poids d’une histoire familiale ?


Et si vous cliquez, une critique positive, une !

 

 

Bande son : Xénakis - Phlégra. Musique ch*ante aussi

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