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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 22:10

http://www.avocat-darrieu.com/photos/avocat.jpg
Dans le Télérama de cette semaine,
un article intéressant sur
"l'exploitation médiatique des victimes".


 

On le sait tous, la télévision aime les victimes. Elle les filme, les interroge, les pourchasse, leur "donne la parole", à croire même qu'elle les fabrique. On connaît tous les processus. On est tous plus ou moins écoeurés, à l'instar de Kahlan, à la fin de sa dernière note.

Quand même, on est humains. On ne peut s'empêcher d'être horrifiés, peinés, on compatit un peu, beaucoup, à la folie, suivant le transfert que l'on fait entre nous et eux.

Du coup, on a peut-être tendance (enfin moi, oui, c'est sûr, ça m'arrive) à oublier un truc. Un truc que rapelle donc cet article et dont je vous livre le résumé ici :

"Ce qui justifie le procès, c'est l'acte criminel contrevenant aux valeurs qui fondent notre société, et non le tort causé à la victime. Il nous faut veiller à ne pas passer d'un désir de justice à un désir de vengeance."

Agnès Chopplet - bâtonnier du barreau des Ardennes.

Ca se discute, bien sûr. Mais dans le fond, n'est-ce pas uniquement ainsi que la Justice peut garder un équilibre et une cohérence ? Juger l'acte, rien que l'acte (sans oublier les 'circonstances aggravantes' et consorts) , et faire le plus possible abstraction des conséquences ?

Difficile d'en juger. Je n'aimerais pas être homme de loi...

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 10:52

Bon, maintenant que j'ai mis sur le papier ce qui me trotte dans les oreilles depuis quelques temps, je peux passer à autre chose. J'ai quelques trucs à rattraper

En premier, je voulais montrer à Mimisan le magnifique collier que j'ai reçu à Noël de la part de mon cher et tendre :

DSCF6135.JPGUn soir que nous étions au resto, je ne cessai de mater une de nos voisines qui avait un collier somptueux. Un moment, elle passe près de moi et je la hèle, afin de voir son collier de plus près. Il était deux fois plus gros que celui-ci, très coloré, avec des photos en couleur de geishas, des pampilles, enfin un truc... magnifique.

En discutant, elle me révèle qu'elle tient un magasin en ville et qu'elle vend ces colliers, d'une créâtriiiice.

C'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd

N'est-il pas beau ?

En second, j'ai un tag à assurer. Le voici :


1- Plutôt corne ou marque-page?

Marque page si je trouve quelque chose qui puisse en faire effet sous la main. Tout et n'importe quoi (même des barettes à cheveux !). Sinon, si le livre m'appartient uniquement, je corne un tout petit bout.

Par contre (toujours si le livre m'appartient), je corne les pages sur lesquelles j'ai lu un truc intéressant.

2- As tu déjà reçu un livre en cadeau?

Oui, mais pas très souvent malheureusement. Pourtant, je suis une grosse lectrice, mais je crois que mon entourage ne veut pas se donner la peine de chercher un bouquin qui pourrait me plaire... Ils préfèrent m'offrir des bijoux.

3- Lis tu dans ton bain?

Je déteste les bains, je n'en prends jamais. Lire sous la douche, j'ai jamais essayée, remarque...

4- As tu déjà pensé à écrire un livre?

Non. J'ai juste pensé un jour à rassembler des lettres en recueil, mais le côté "je cherche à vendre mon intimité", ça ne me plaît pas.

5- Que penses tu des séries de plusieurs tomes?

Cela ne me dérange pas. Si l'histoire et les personnages me plaisent, je trouve ça plutôt plaisant.
Ceci dit, j'ai lu l'année dernière "la Compagnie des Glaces", qui contient 62 livres (rassemblés en une quinzaine de volumes). Merci d'ailleurs à monsieur Comme du Chocolat  qui me les a prétés.

Il m'en reste 11 des Chroniques Glaciaires et 24 des Nouvelles Chroniques, mais j'avoue que j'ai abdiqué, c'était TROP !

6- As tu un livre culte?

Quelques uns... Madame Bovary de Flaubert, la Conversation amoureuse de Alice Ferney, Train de nuit pour Lisbonne de Pascal Mercier, La nuit des temps de Barjavel, Les Trophées de José Maria de Heredia, Cent ans de solitude de José Garcia Marques.

7- Aimes tu relire?

Ah non, j'ai horreur de relire ! J'ai trop peur de ne plus éprouver le même plaisir qu'à la première lecture.

8- Rencontrer ou non les auteurs des livres qu'on a aimés?

Non, jamais.
Je ne vois pas l'intérêt en fait.
Passer pour une fan en quête de... de quoi, d'ailleurs ?

9- Aimes tu parler de tes lectures?

Oui et non.
Oui, sur mon blog parce que les gens ne sont pas obligés de faire semblant d'être intéressés.
Oui, avec quelqu'un qui aime lire aussi et avec qui j'aurai un échange.
Non avec des gens qui s'en fichent.
Et puis il y a quelques livres (parmi ceux cités plus haut) dont je ne veux absolument pas parler car ce que j'ai ressenti est vraiment trop intime.

10- Comment choisis tu tes livres?

N'importe comment. Au hasard des rayons dans une bibliothèque ou dans une librairie.
J'aime qu'on m'en prête si la personne a pris le soin de ne pas me refiler un truc uniquement parce que ça lui a plu, mais surtout parce qu'elle pense que ça pourrait me plaire.

Un jour, une nana, sachant que j'aime lire, m'a refilé son livre de chevet : un brouet sur la bonne santé, pas boire de lait de vache, éviter le cancer, avoir une alimentation saine. A moi qui n'aime rien tant que de manger tout et n'importe quoi, qui ne fait pas de sport et qui fume !! N'importe quoi...

11- Une lecture inavouable?

Gala dans les toilettes de ma belle-mère ?

12- Des endroits préférés pour lire?


Mon lit, le soir, avant de m'endormir.

13- Lecture en musique ou en silence?

En silence !!! Lorsque je vais chez le médecin, je prends toujours un bouquin, mais je n'arrive pas à lire car il y a la radio !

14- Lire un livre électronique?

Berk. J'ai déjà du mal à me relire sur écran et à trouver mes fautes. Ca ne me tente vraiment pas.

15- Un livre pour toi serait?

Je ne sais pas ?? Il n'y a pas UN livre, il y a DES livres. Des curiosités, des sentiments, des découvertes...

16- Lire par-dessus l'épaule?

Non. Un livre, ça doit être A MOI !

17- Lire et manger?


Oui, si je suis suffisamment accro au bouquin !

18- Quel est le titre que tu lis actuellement et quel sera le prochain?

J'ai commencé "l'accordeur de piano" de Pascal Mercier, mais je n'arrive pas à accrocher. Alors, lâchement, je me suis emparée hier soir de "Le bal" d'Iréne Nemirovski.

19- As tu déjà abandonné la lecture d'un livre?

Oui, à regret, cela m'arrive quelques fois. Quand je commence à relire mes BD tout en ayant un livre en cours, cela signifie que je peux abandonner sa lecture.


20- Qui tagues-tu?

Personne ;-)

21- C'est pas une question, mais c'est juste que je voulais écrire quelque part que je suis contente car Fille Aînée commence à lire depuis quelques temps et que j'apprécie beaucoup qu'on puisse lire les mêmes bouquins et échanger nos avis.

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 22:03

Cela fait plusieurs jours que cela me trotte dans la tête.

Dans les oreilles, dans le coeur, dans la cervelle.

Il faut que je l'écrive pour pouvoir passer à autre chose (et encore...).

Mais tout d'abord... bande son :


Depuis que j'ai découvert que, grâce à ITunes, je pouvais écouter des radios thématiques, même du bout du monde, je me suis branchée sur Big R Radio - 80s Metal FM. Je m'écoute, je me mange, je m'avale, je me gobe des tonnes et des tonnes de Motley Crue, Guns and Roses, Cindirella, Tesla, Scorpions, L.A. Guns, Queensryche, AC/DC, Ozzy Osbourne, Judas Priest... Whitesnake. Ca ne vous dit (presque) rien, peut-être, mais c'est toute mon adolescence.

Je ne vous mets pas de photos, je ne voudrais pas faire fuir de mon blog même les plus téméraires. Tous ces types aux cheveux longs et enchevêtrés, avec leurs fringues de loubard, leurs guitares triangulaires, leurs faciès peu aimables. Mama mia... Ma chambre en était tapissée. J'adorais les mecs à tignasse brune, comme Steve Harris, le bassiste d'Iron Maiden ou celui de Cheap Trick. Tous les dimanches soirs, j'écoutais sous mes draps Wango Tango du père Zégut, de 23.00 à minuit. J'achetais régulièrement Hard Rock Magazine... et j'étais habillée par Maman, comme une petite fille sage.

Je me sens revenue à l'époque où tout est possible dans notre petite tête. A l'époque où on peut sans paraître ridicule s'imaginer qu'un jour, ce sera NOUS, la super nana qui tourne dans le clip de Def Leppard, ou qui est pendue au cou de Michael Schenker (si, si, la pétasse qu'on aimerait bien tuer, là, sur place...).

Puis 20 ans ont passé. J'ai presque cessé d'écouter du hard rock. L'Homme des Steppes n'a rien du rocker de mes rêves. J'ai 4 gosses, 41 ans, un corps de matrone, je rate toutes mes brioches, je me donne à fond dans les bonnes oeuvres de la paroisse dans les associations diverses et variées, je passe toutes mes vacances en Bretagne, je roule dans une vieille bagnole et je vais aux concerts de musique baroque dans les églises.

Tout cela, je le sais bien. Mais quand même....

Quand je l'écoute, LUI,

quand je le vois, LUI...

c'est plus fort que moi. Je me sens encore l'âme d'une midinette. Ok, il n'est pas brun, il est blond. Il n'est pas bassiste, il est chanteur, mais p*tain, ce qu'il peut être sexy............. trooooooooooooooooop sexyyyyyyyyy...............

Et cette voix !!! Qui me susurre...

"qu'il est seul,
qu'il cherche l'amour,
qu'il me supplie de ne pas l'abandonner,
qu'il ne veut plus perdre de temps,
qu'il m'aime trop,
qu'il est désolé pour tout le mal qu'il m'a fait,
qu'il revient,
que je l'attende,
tout ça,
tout ça"

 tout au long de ses chansons,

mon petit coeur s'emballe et j'ai envie de crier
"ouiiiiiiiiiiiiii,
Daviiiiiid,
où tu veux,
quand tu veux !"




http://ecx.images-amazon.com/images/I/31rRocov6gL._SL500_AA279_.jpghttp://blogs.nashvillescene.com/nashvillecream/DavidCoverdale.jpg    http://www.metal-immortel.com/whitesnake3.jpg 
 http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Y434aO-hL._SL279_.jpg   http://api.ning.com/files/FO1O-YbjjdMEosFb-swSWK8hYZZtHvd2qkuhD*3tVYcOzCLT5w*aryc2P3P3eZWBXJWqxzLyW6kLAtFvVliFZgRlEcjl6-oi/OH1copy.jpg






Oui, je sais, franchement j'ai l'air débile,

mais je m'en fiche...

JE NE CRAINS PAS LE RIDICULE !

D'ailleurs la preuve, c'est que voici une photo de moi
un après-midi où ma mère me croyait chez une copine
et où en fait, j'étais à un concert de ADX à la Loco, à Paris,
avec des copains qui m'avaient pris en pitié
et prêté au moins un blouson de cuir...



hardos.jpg

 



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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 12:14

http://images-booknode.com/book_cover_le_jeu_de_l_ange__6423_250_400
Celui-là, il est lourd.

En vrai. Oui, il pèse 800 grammes, fait 5 cm d'épaisseur et contient 537 pages.

Quand on aime, on ne compte pas, n'est-ce pas ?

J'aime bien les gros bouquins, ça me permet de rester plus longtemps avec mes personnages.

J'avais déjà lu "l'ombre du vent" de cet auteur, et j'avais bien aimé.

L'histoire :

"David Martin, se caractérise au départ par une timidité maladive. Jeune écrivain perdu dans l'immensité de la capitale catalane, il loue une chambre sordide dans un hôtel des bas-fonds et fantasme sur un amour impossible. Chaque semaine, il écrit pour quelques sous de courts récits dans un quotidien régional,
La Voz de la industria, jusqu'au jour où il reçoit une offre d'un mystérieux éditeur parisien, le fameux Andres Corelli. A partir de là, sa vie bascule. On lui demande d'écrire un livre unique, qui ne ressemble à aucun autre. Si le jeune homme parvient à relever ce défi, il sera récompensé par une fortune spéciale..."

On est vite happé par cette histoire. Les personnages gravitant autour du héros sont attirants. Le mystère plane sur leur destin, ainsi que sur une mystérieuse maison.

On retrouve les mêmes lieux que dans l'ouvrage précédent. Librairie tenue par un vieux monsieur très digne et humaniste, le Cimetière des Livres Oubliés, sorte de bibliothèque secrète, le parc Guell, la Barcelone des années 20.

Le roman est très dense. On plonge vraiment dans l'univers du héros, on y vit, on s'y déplace, on n'a qu'une seule envie : reprendre sa lecture le plus vite possible.

Et puis malheureusement, la fin n'est pas à la hauteur. Forcément, au bout de quelques 400 pages, on s'attend à ce que l'intrigue commence à se dénouer, doucement, presque par enchantement. Mais non. Tout à coup, vlam, l'auteur nous annonce un fait, tombé là comme un cheveu sur la soupe, sans aucune explication, sans que rien ne l'ai laissé deviner. Puis le héros s'enfuit. Bon. Le Grand Mystère du livre, jamais on ne le comprendra. La toute fin est une pirouette décevante.

Argh.... quelle déception !

D'aucuns diront que c'est ce qui fait le charme du bouquin. Je ne suis pas adepte des polars pour rien : j'aime bien comprendre. Ou alors, s'il n'y a rien à comprendre, j'aime bien le savoir d'emblée. Mais je n'aime pas être menée en bateau, en fait.

Une critique positive (sachant que j'ai trouvé beaucoup de critiques qui rejoignent la mienne) -> cliquer ici

Quelques morceaux choisis (car tout de même, Carlos Ruiz Zafon a un style très agréable) :

Le talent :

"Le talent est comme la force d'un athlète. On peut naître avec plus ou moins de dispositions, mais nul ne parvient à être un athlète simplement parce qu'il est né grand, fort ou rapide. Ce qui fait l'athlète, ou l'artiste, c'est le travail, le métier et la technique. L'intelligence que tu as reçue à la naissance est juste une munition. Pour parvenir à en faire quelque chose, il est nécessaire que tu transformes ton esprit en arme de précision".

La Foi :

"Il est dans notre nature de survivre. La foi est une réponse instinctive à des aspects de l'existence que nous ne pouvons expliquer autrement, que ce soit le vide moral que nous percevons dans l'univers, la certitude de la mort, le mystère des origines, le sens de notre propre vie ou son absence de sens. Ce sont des aspects élémentaires et d'une extraordinaire simplicité, mais nos propres limitations nous empêchent de donner des réponses sans équivoques à ces questions et, pour cette raison, nous générons pour nous défendre une réponse émotionnelle. C'est de la pure et simple biologie".

"Rien ne nous induit plus à avoir la foi que la peur, la certitude d'être menacés. Quand nous nous sentons des victimes, toutes nos actions et nos croyances deviennent légitimes, même les plus contestables. Ceux qui s'opposent à nous, ou qui, simplement, sont nos voisins, cessent d'être nos semblables et deviennent des ennemis. Nous ne somme plus des agresseurs, nous sommes des défenseurs. L'envie, la jalousie ou le ressentiment qui nous motivent sont sanctifiés, car nous avons la certitude d'agir pour notre seule défense. Le mal, la menace, sont toujours chez l'autre.".

La Haine :

"Il est difficile de haïr une idée. Cela exige une certaine discipline intellectuelle et un esprit obsessionnel et maladif que l'on ne trouve pas chez tout un chacun. Il est beaucoup plus facile de haïr quelqu'un à qui l'on peut donner un visage, en le rendant responsable de tout ce qui nous dérange. Pas besoin que ce soit un individu isolé. Ce peut être une nation, une race, un groupe... ".

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 10:33


Aimez-vous les boules à neige ?

Ces ridicules boules bleues que l'on secoue...

J'en avais une avec une petite maison et à côté un personnage. Celui-ci s'était détaché un jour de grande tempête.

Et j'aimais bien le houspiller, lui faire cogner la tête contre la voûte, le faire retomber par terre, inerte, et observer les flocons se poser en douceur sur son corps malmené. Parfois je ne leur laissais même pas le temps de le recouvrir et à nouveau j'agitais la boule en écoutant le bruit mouillé de la bulle d'air. Et le bonhomme à nouveau tombait à terre, et attendait son linceul avec son sourire rouge figé et son panier accroché à son bras plié.

Un jour j'ai réussi à le faire glisser le long du toit et lui faire toucher terre, droit contre le mur de l'appentis... Protégé par l'auvent, il est resté sans bouger regarder les flocons atterrir autour de lui...

... et puis j'ai saisi la boulet et l'ai à nouveau secouée...

Parfois, on se prend pour Dieu........

http://4.bp.blogspot.com/_rhb_0SbZEc8/SheL1s4geLI/AAAAAAAAA08/8GYRe2v3d0A/s400/boule2neige.jpg
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 15:37


Un mois pratiquement jour pour jour après ce cuisant échec culinaire , ne souhaitant pas laisser croire que je suis une burne en pâtisserie, je me mets au boulot ce matin pour confectionner une brioche. Une belle. Une bien ronde. Une bien levée. Une croustillante dessus et moëlleuse à l'intérieur. Une délicieuse brioche, quoi.

Cette fois-ci, je me suis dit qu'il serait plus avisé de suivre la recette indiquée sur la boîte de levure (non pas que les recettes pêchées sur les blogs des copines ne soient pas, euh, tout à fait excellentes, hein, j'ai jamais dit ça, mais... ).

Allez vas-y que je te mélange les ingrédients, que je te prétrisse la pâte (c'est quand j'avais les mains bien collantes et le coude qui commençait à rouiller que ma copine C. a rien trouvé à faire que de téléphoner, bien sûr), que j'te la mette à lever 50 minutes, puis que j'te la mette en boules et re-lever 70 minutes...


.............

.............


Arrêtez de rigoler.

Ce n'est vraiment pas drôle.

................

..................



DSCF6131Voici le résultat
après les DEUX périodes de levage.

Autant dire que j'aurais très bien pu la cuire directement,

ça aurait été

PAREIL.





DSCF6133

Et pour achever le ridicule,

voici la brioche après cuisson :

(oui, elle a l'air bien comme ça,
mais en fait, elle n'était
vraiment pas épaisse
et toute friable de surcroît)






Non, mais c'est pas vrai................ je suis MAUDITE ou quoi ?



J'étais tellement mortifiée que du coup, je me suis enfilé 4 Kiris avec deux tranches de pain de mie pour me calmer (oh l'excuuuuuuuuuuuse !)

DSCF6132

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 11:43

La voiture de l'Homme des Steppes est en rade.

Tous les jours, depuis lundi, je me lève donc à 6.20 afin d'emmener Monsieur au boulot. Plein d'attentions, il me pré-réveille à 6.05, fait chauffer et dégivrer la voiture pendant un quart d'heure et vient ensuite me tirer du lit. Je garde mon pyjama, j'enfile mes godasses, mon manteau, mon écharpe, je prends mes papiers, et je m'installe du côté du passager, bien au chaud -merci l'Homme !

Tous les jours, depuis lundi, nous croisons notre voisin qui lui aussi part au boulot.

Notre voisin est un chef +++ de la police. Un gros ponte. C'est vous dire si c'est quelqu'un de sérieux et de responsable.

Et bien, tous les matins, ce monsieur sérieux et responsable roule avec sa voiture dont le pare-brise n'est pas dégelé et, afin d'avoir de la visibilité, conduit avec la tête hors de la portière

Ce serait drôle qu'il se fasse arrêter par ses flics pour "conduite dangereuse", non ?

http://www.leblogauto.com/wp-content/uploads/2007/07/Olivier_Duquesne/Chien_auto__2_.jpg

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 21:11

http://www-evasion.imag.fr/Membres/Fabrice.Neyret/NaturalScenes/neige/IMG_4904flocon2.JPG

Chez Aude Terrienne,


l'hiver la fait se calfeutrer...

je la comprends.

Le printemps renaissant est certainement plus gai.


Et pourtant...


L'automne réveille en moi un sentiment d'urgence... De profiter encore de la verdure des arbres avant qu'elle ne tombe en morceaux... Dans mon jardin, le lierre accroché au vilain grillage me signifie que ce temps n'est plus si lointain.. il rougit et pâlit de ses feuilles triangulaires et les marrons qui gonflent les poches de mes enfants, brandis triomphalement comme des trophées, me semblent surgis soudainement du néant, sans que je les aie vus naître.

J'aime l'hiver par ce qu'il réveille de bien être quand on quitte la froidure pour un lieu chaleureux. Les lunettes qui s'embuent, la chevelure qu'on ébroue en enlevant le chapeau, les pelures qu'on enlève en découvrant son cou, les manteaux qui s'entassent et le sourire immense qui accueille les voyageurs.


J'ai souvenir d'un pub Anglais dans la montagne... nous étions à essorer... les abords des lacs étaient déserts...  en poussant la porte, la chaleur, l'odeur du feu, les rires joyeux et la promesse d'un moment doux passé autour de la cheminée. L'été ne nous aurait pas offert tout cela. L'hiver est contraste.

Je n'aime rien tant que de faire de la patisserie quand le ciel est morne... musique maestro et le fumet de ces gâteaux que nous partagerons ensemble... Les après midi passés à confectionner les petits gâteaux de Noël... que je distribue en aumônières scellées d'un bout de raphia agrémenté d'étoiles en pâte à sel..

J'aime quand le froid assourdit les sons... Ils restent sur place, avez-vous remarqué ? Quand même notre vision semble étouffée, nos gestes ralentis... quand nous passons devant un trou de lumière et que nous aimerions y être happé mais passons notre chemin, ombre dans la pénombre...

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 16:06
http://media.rtl.fr/online/image/2009/1205/5931067853_Les-chaussures-italiennes-de-Henning-Mankell-le-Seuil.jpg
J'aime beaucoup Henning Mankell.

J'ai commencé par les aventures de l'inspecteur Wallander, qui me plaît beaucoup.

Moi, les cinquantenaires un peu paumés, ça me fait craquer. Je n'y peux rien, c'est comme ça. Leur visage m'attire, leur coeur a mille replis mystérieux, leur regard est sombre et habité...

C'est pour cela, je pense, que j'apprécie les livres de cet auteur. Car il met sûrement beaucoup de lui-même dans ses personnages, ce qui les rend si attachants.



L'histoire ?

"
A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer."

Quelques morceaux choisis :

"C'est difficile d'avoir pour plus proche ami quelqu'un qu'on n'aime pas."

" Il n'y a pas de gens normaux. C'est une fausse image du monde, une idée que les politiques veulent nous faire avaler. L'idée que nous ferions partie d'une masse infinie de gens ordinaires, qui n'ont ni la posibilité ni la volonté d'affirmer leur différence. Le citoyen lambda, l'homme de la rue, tout ça - c'est du flan. Ca n'existe pas. C'est juste une excuse que se donnent nos dirigeants pour nous mépriser."

"Je ne crois pas que l'on doive tout partager. Si on fouille trop loin dans le coeur des autres, on risque de détruire l'amitié".


Bref... un très beau livre, où l'on rencontre des gens qui souffrent, qui ont souffert, qui ont apprivoisé une vie différente de celle dont ils rêvaient... un peu nous, un peu les autres, un peu tout le monde...

Eh, eh... z'avez remarqué ? Enfin un livre qui m'a plu !


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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:57

Je suis reviendue !

Après une semaine de totale glande dans ma belle-famille, me voici donc à nouveau au turbin.

Une semaine à faire la larve... Pas d'ordinateur, la cheminée, du monde plein la maison... remplir et vider le lave-vaisselle, mettre le couvert, passer l'aspirateur et faire quelques lessive, voilà toutes les tâches ménagères qui m'ont été dévolues ces jours derniers. Ma belle-mère et mes belles-soeurs font la cuisine bien mieux que moi. Elles causent, elles causent....Qu'à cela ne tienne.

Je suis donc la glandeuse officielle, celle qui n'a rien à dire, qui ne fait rien et n'est pas intéressante.

Une fois ceci accepté -non sans mal, je l'avoue-, j'en ai pris mon parti et ces parenthèses où je débranche totalement le cerveau sont finalement salutaires.

J'ai bouquiné, quand même. Gala dans les toilettes. Et puis quelques bouquins.

Trois femmes puissantes, de Marie Ndiaye (prix Goncourt de cette année).

Que dire ? Sinon que je me suis incroyablement ennuyée.

La première partie est assez accrocheuse. Une fois habituée au style proustien de l'écrivain, on arrive à s'intéresser à l'histoire.

La deuxième partie est d'un ennui mortel.

La troisième partie est d'un sordide bouleversant. On espère que ça finira bien, mais bien évidemment, ça finit très mal. Finalement ce n'est pas une histoire individuelle, mais le destin de nombreuses jeunes femmes dans certains pays de notre monde.


  Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti

Le titre est accrocheur, le sujet ne l'est pas moins : deux êtres que tout oppose se rencontrent au cimetière. Le mari de l'une et les parents de l'autre. Une super femme moderne et intellectuelle et un bouseux de la campagne.

Irrémédiablement attirés l'un vers l'autre, ils vivent une liaison sans parvenir à faire les sacrifices qui pourraient les mener vers une vie commune.


Moyen... à part le problème évoqué de la solitude des jeunes fermiers. De leurs attentes, de leurs besoins, de leurs désirs, de leur désespoir.

Enfin bon, ça se lit bien.



Histoires mystérieuses d'Isaac Asimov


Ben, c'est du Asimov. Faut aimer. Quand on aime, c'est bien

Pas transcendant, mais bien.







Tsubaki d'Aki Shimazaki - le poids des secrets

Premier tome d'une série de 6 ou 7 opus, ce petit bouquin (lu en une soirée) est très agréable à lire. L'histoire, sur fond de bombe atomique, est archi classique, mais elle touche à chaque fois, quel que soit le pays ou l'époque dans lesquels elle prend corps.

On peut le lire sans lire les autres... Mais qui résistera à la curiosité de connaître toute l'histoire ? Pas moi, en tout cas...


Ecrit dans ce style fluide et simple qui caractérise les traductions de langue japonaise, ce livre se pose sur notre coeur comme une pétale de fleur de cerisier.




................... mes parents viennent de sonner à la porte. Je continuerai plus tard....



En attendant, je vous souhaite à tous un bon réveillon !

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schrtroumpfgrognon-copie-1.JPG


Mon livre du moment

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSkxR_EP2qYXxeKN__rX4oqk5ST_YLnxLpwotE3tpt8wSZXDCqWBQ

 

 

 

 

 

 Ma radio fétiche 

http://www.riadenjazz.com/2008/jazzradio.jpg 

Jazz radio...

 

http://www-d0.fnal.gov/~laflores/anidanca.gif

 

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