Chérissons les instants qui se meurent aussitôt et qu'on ne reverra plus jamais (Gilles
Servat)
Voilà, j'ai terminé
J'ai terminé les deux tomes de quelques 1000 pages,
regroupant les principaux nouvelles et romans d'Isaac Asimov
concernant les robots.
Je suis toute triste.
Je veux repartir dans les étoiles...
Je me doute bien que la plupart d'entre vous n'est pas attiré par cette littérature, et pourtant...
Depuis que je lis Asimov, je suis frappée par l'héritage intellectuel qu'il a laissé, héritage qui se retrouve dans la plupart des films traitant de science-fiction. Des détails, plus ou moins importants, ou des questions humanistes, des décors, des comportements. De Terminator à Clones, en passant par Battlestar Galactica, Star Treck, I Robot (bien sûr), AI intelligence artificielle, 2001 l'odyssée de l'espace... partout l'empreinte d'Asimov est présente.
Un peu à la manière de Zola et de son histoire des Rougon Macquart, Asimov commence son Histoire en 1946 et la termine bien des millénaires plus tard. Certains personnages sont récurrents et apparaissent dans plusieurs ouvrages. C'est le cas de Elijah Bailey, inspecteur, de Susan Calvin, psychoroboticienne, de Gladïa, la spacienne, ou alors de l'attachant robot à forme humaine, Daneel Olivaw.Tous les ouvrages d'Asimov sont cohérents. Ils relatent des épisodes plus ou moins importants de son histoire de la galaxie, Histoire parfaitement plausible et tout à fait fascinante.
J'avais déjà lu le Cycle de Fondation (7 tomes), mais j'avais conscience qu'il me manquait certains points de vue et certaines connaissances. En lisant ces deux
tomes du Livre des Robots, j'ai compris bien des choses. Je suis maintenant é-clai-rée.

.Mais que vais-je lire, maintenant, hein... ?
.